une décision difficile
Au début du mois, je vous avais proposé de patienter une bonne nouvelle potentielle, il s'avère que la bonne nouvelle était loin de mes attentes et que finalement il n'y en aura pas.
J'ai bien reçu un contrat d'édition à compte d'éditeur favorable, d'une petite maison d'édition de la région que je ne citerai pas pour ne pas lui nuire mais dont j'ai été en regret de devoir décliner la proposition car ce fameux contrat était insatisfaisant à plusieurs points et il n'y avait surtout pas de dialogue possible.
Après un lundi entier d'investigations qui m'a révélé de nombreuses choses, je vous donnerai comme raisons de mon refus les trois points du contrat qui m'ont allertée (et qui se valent déjà amplement), gardant les autres informations dans un souci stratégique. Comme vous devez vous en douter, il m'a été tout de même très dur de devoir dire non.
Après avoir lu un contrat fort mince, trois points m'ont donc invitée à poser des questions. Questions qui ont trouvé comme réponse une formulation malhabile me faisant comprendre que c'est comme ça et pas autrement :
Tout d'abord, d'après l'article L132-10 du CPI (Code de la Propriété Intellectuelle) « Le contrat d'édition doit indiquer le nombre minimum d'exemplaires constituant le premier tirage. Toutefois, cette obligation ne s'applique pas aux contrats prévoyant un minimum de droits d'auteur garantis par l'éditeur. »
Il n'y avait dans le contrat reçu ni l'un ni l'autre. J'ai simplement posé la question du pourquoi et la réponse fut que le contrat était réalisé par un avocat, qu'il était donc tout à fait légal et que de fait, rien ne serait changé.
Le second point était le prix de vente public proposé par cette maison d'édition pour donc Les Larmes Ethériques d'Êchidna, roman de 400 pages. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, à me dire si vous l'auriez acheté à ce prix ou non. N'ayez pas peur de me vexer car après avoir demandé à titre informatif quelle était la -ou les- raison (sûrement valable) de ce prix dans un premier mail qui avait trouvé comme réponse une sorte de c'est l'éditeur qui prend tous les risques, c'est lui qui décide, l'auteur n'a rien à dire, j'avais précisé dans un second mail que je n'achèterais pas moi-même mon propre ouvrage à un tel prix et que je voulais vraiment avoir des informations sur le plan de vente. Le fameux prix de vente public proposé étant alors de 28€50.
Le troisième point était la protection de l'auteur quant au désir de vouloir mettre un terme au contrat. Il y avait toutes les protections pour l'éditeur mais aucun point pour l'auteur. Il m'a été répondu que si j'avais bien lu il était marqué telles et telles choses. J'ai répondu que j'avais beau chercher je ne trouvais nullepart cette information et qu'il aurait été pertinent de m'indiquer l'article et l'alinéa où elle figure et que si elle était décrite en des termes trop techniques dans le domaine du droit, je ne serais pas contre une "traduction".
Après avoir insisté sur le fait que je voulais des réponses claires et que je ne signerai pas un tel contrat sans pouvoir au moins en discuter, j'ai été invité par l'éditrice à "le brûler", ce sont ses termes. Et ce, sans aucune des réponses que j'avais demandées par deux fois.
Certes, je débute dans le métier mais je ne pense pas que quelqu'un de professionnel refuse de répondre aux questions de son futur partenaire quant au contrat proposé et renvoie ce dernier en de tels termes quand il est contraint de décliner un contrat qui lui tient à coeur par manque d'information.
Je ne regrette néanmoins rien de cette expérience. J'ai appris de nombreuses choses, j'ai enquêté, c'était très intéressant à faire, et j'en sors grandie car comme toute chose qui ne tue pas, elle rend plus fort ! Je repars donc à la recherche de maison d'édition à compte d'éditeur pour le tome 2.
N'hésitez pas à participer à la chaine magique pour promouvoir mon travail ;)
J'ai bien reçu un contrat d'édition à compte d'éditeur favorable, d'une petite maison d'édition de la région que je ne citerai pas pour ne pas lui nuire mais dont j'ai été en regret de devoir décliner la proposition car ce fameux contrat était insatisfaisant à plusieurs points et il n'y avait surtout pas de dialogue possible.
Après un lundi entier d'investigations qui m'a révélé de nombreuses choses, je vous donnerai comme raisons de mon refus les trois points du contrat qui m'ont allertée (et qui se valent déjà amplement), gardant les autres informations dans un souci stratégique. Comme vous devez vous en douter, il m'a été tout de même très dur de devoir dire non.
Après avoir lu un contrat fort mince, trois points m'ont donc invitée à poser des questions. Questions qui ont trouvé comme réponse une formulation malhabile me faisant comprendre que c'est comme ça et pas autrement :
Tout d'abord, d'après l'article L132-10 du CPI (Code de la Propriété Intellectuelle) « Le contrat d'édition doit indiquer le nombre minimum d'exemplaires constituant le premier tirage. Toutefois, cette obligation ne s'applique pas aux contrats prévoyant un minimum de droits d'auteur garantis par l'éditeur. »
Il n'y avait dans le contrat reçu ni l'un ni l'autre. J'ai simplement posé la question du pourquoi et la réponse fut que le contrat était réalisé par un avocat, qu'il était donc tout à fait légal et que de fait, rien ne serait changé.
Le second point était le prix de vente public proposé par cette maison d'édition pour donc Les Larmes Ethériques d'Êchidna, roman de 400 pages. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, à me dire si vous l'auriez acheté à ce prix ou non. N'ayez pas peur de me vexer car après avoir demandé à titre informatif quelle était la -ou les- raison (sûrement valable) de ce prix dans un premier mail qui avait trouvé comme réponse une sorte de c'est l'éditeur qui prend tous les risques, c'est lui qui décide, l'auteur n'a rien à dire, j'avais précisé dans un second mail que je n'achèterais pas moi-même mon propre ouvrage à un tel prix et que je voulais vraiment avoir des informations sur le plan de vente. Le fameux prix de vente public proposé étant alors de 28€50.
Le troisième point était la protection de l'auteur quant au désir de vouloir mettre un terme au contrat. Il y avait toutes les protections pour l'éditeur mais aucun point pour l'auteur. Il m'a été répondu que si j'avais bien lu il était marqué telles et telles choses. J'ai répondu que j'avais beau chercher je ne trouvais nullepart cette information et qu'il aurait été pertinent de m'indiquer l'article et l'alinéa où elle figure et que si elle était décrite en des termes trop techniques dans le domaine du droit, je ne serais pas contre une "traduction".
Après avoir insisté sur le fait que je voulais des réponses claires et que je ne signerai pas un tel contrat sans pouvoir au moins en discuter, j'ai été invité par l'éditrice à "le brûler", ce sont ses termes. Et ce, sans aucune des réponses que j'avais demandées par deux fois.
Certes, je débute dans le métier mais je ne pense pas que quelqu'un de professionnel refuse de répondre aux questions de son futur partenaire quant au contrat proposé et renvoie ce dernier en de tels termes quand il est contraint de décliner un contrat qui lui tient à coeur par manque d'information.
Je ne regrette néanmoins rien de cette expérience. J'ai appris de nombreuses choses, j'ai enquêté, c'était très intéressant à faire, et j'en sors grandie car comme toute chose qui ne tue pas, elle rend plus fort ! Je repars donc à la recherche de maison d'édition à compte d'éditeur pour le tome 2.
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