du vrai soutien !
Parce qu'à un certain stade il n'est plus question de subjectivité, d'objectivité ou d'amitié mais simplement de plaisir de découvrir et de faire décourir une oeuvre qui a fait véritablement plaisir, certaines personnes n'hésitent pas à me soutenir réellement et elles le font bien ! On ne peut pas mieux faire.
Une amie ? Des amies ? Et alors ? Qui voulez-vous qui me soutiennent au début, bon sang ? C'est comme cela que les choses fonctionnent ! D'abord, l'artiste créait. Puis il le montre... à son entourage bien entendu ! A qui va-t-il le montrer ?? Et alors son entourage apprécie ou non. Il n'apprécie pas ? Il n'en parlera pas. Il l'apprécie ? Eh bien il en parle. Eh oui se sont ses amis, évidemment ! C'est le premier cercle autour de l'artiste ! Alors ce premier cercle en parle à d'autres, et ces autres consituront le second cercle. Et à force de bouche à oreille, les cercles s'agrandissent et là seulement on peut avoir des personnes qui ne connaissent pas l'artiste directement et qui parlent de son oeuvre !! Mais si ses amis n'en parlent pas de peur de subjectivité, alors ils étouffent la promotion de l'artiste !
Je ne voudrais pas en rajouter mais... comment font les gens que vous ne connaissez pas et que vous voyez à la télévision ? Chacun s'envoie des fleurs ! Tout le monde se complimente ! Se sont tous des amis ! Et aujourd'hui c'est encore pire ! Ce n'est plus une question d'amitié mais de famille ! Et c'est même devenu un gage de qualité !!
Alors ne venez plus me parler de subjectivité sous prétexte de lien avec l'artiste !! JE DOIS en passer par là ! Je ne demande que ça des personnes que je ne connais pas et qui parlent de mon roman ! Mais cette phase-là, ce sera quand j'aurai plusieurs degrés de personnes informés et ça DOIS passer par mon cercle amical. Alors oui ! Ce sont des avis et des articles d'amis mais des amis qui ont aimé mon roman et qui me soutiennent ! Ce sont des personnes sensées qui savent que si elles veulent découvrir la suite qu'elles attendent avec impatience désormais, il fauts que le premier tome se vende bien. Alors elles n'hésitent pas prendre la plume et à donner leur avis ! Non pas leur avis d'amies mais leur avis de lectrices ! Les artistes ne s'entourent pas faux-culs ! Des amis sont des êtres humains avec une raison et un coeur, ce sont des personnes libres de leurs choix comme tout le monde. Je n'oblige personne. Je ne harcèle pas mes amis avec un couteau sous la gorge pour qu'ils parlent du roman, bon sang !
Alors Merci Patricia ! Merci Géraldine ! Pour votre soutien sincère, objectif, amical et régulier ! Et merci à tous mes amis qui osent parler de mon livre sans peur de subjectivité parce qu'ils sont sincères, ainsi qu'à tous mes lecteurs des prochains cercles qui m'aideront à promouvoir mon roman simplement parce que c'est une oeuvre qu'ils ont aimé et qu'il veulent partager...
Voici les mots de Géraldine relevant les mots de Patricia, voici comment le premier cercle se met en place, pour parler au second cercle, voici exactement comment l'on aide un artiste dont on a apprécié l'oeuvre :
" Aujourd'hui plus particulièrement je voudrais vous faire découvrir ... hm ... je ne sais pas si c'est Isis à travers les mots de Papillonne, ou Papillonne à travers ses mots pour Isis ... ou alors, peut-être est-ce les deux. Car dans l'article que je vous propose de lire, l'une et l'autre de mes Amies sont inséparables.
Papillonne parle d'Isis et de son roman ... avec les mots les plus beaux et les plus poétiques qui puisse y avoir. Cet article m'a émut ... véritablement. Pris au coeur et m'a enveloppée d'un agréable sentiment de douceur et d'émerveillement.
Je vous laisse avec les mots-papillons de la plus belle des Mariposas :
" Ca commence par le bonheur de trouver le soir en rentrant chez soi le petit paquet tant attendu dans la boîte à lettres ! Ce n’est pas moi qui l’ai écrit ce roman, mais c’est tout comme ! Je suis très heureuse de découvrir le « bébé » de ma chère Isis !
Alors, tout doucement, j’ouvre l’enveloppe à l’intérieur molletonné. Et entre deux couches de bulles transparentes, l’explosion de couleurs de la couverture : Êchidna est là dans ce visage à la douceur gracile. Êchidna est là dans une robe rouge et verte au laçage médiéval. L’image arc-en-ciel est un bonheur sur papier glacé, sur lequel j’aime laisser courir la paume de mes mains … Pour moi, un livre se lit avec tous les sens.
J’ouvre alors « Le mystérieux voyage d’Êchidna » et je fais défiler les pages entre mes doigts, comme on vaporiserait une petite touche de parfum sur un testeur. Dans l’air, l’odeur plastique du neuf qui promet quelque chose de nouveau, d’inédit …
Je plonge alors mes yeux dans l’ouvrage. Le roman d’Isis est richement illustré. Car Isis raconte autant du bout de sa plume que de la pointe de son crayon ! Des images au tracé précis, presque scientifique, et qui exhalent cependant une grâce et une délicatesse infinies.
Je pose alors mon petit trésor sur la table de nuit et je décide de le lire avec toute l’objectivité et le recul nécessaire. Mais je sais déjà une chose : malgré ses 300 et quelques pages, le roman médiéval- fantastique de mon amie attirera tous les enfants d’au moins 10 ans et tous ceux qui en ont gardé l’âme.
Pendant deux semaines, le roman d’Isis ne m’a pas laissé de répit, dans le train, dans la nuit, à la pause de midi ! C’est un roman d’initiation qui commence lorsqu’ Êchidna, jeune apprentie de l’Ecole de magie d’Instar, est envoyée à la découverte du monde qui l’entoure, de Gaïa. Dès son départ, son destin ne va plus la lâcher et la mener d’un territoire à l’autre, à la rencontre de différents peuples, à l’affront d’esprits sombres. En remplissant sa mission, elle a rendez-vous avec elle-même, avec son identité.
Bien sûr, ce premier roman d’Isis est d’abord une intrigue bien ficelée et ma jeune auteure d’amie montre là qu’elle maîtrise l’art de tisser le suspense ! Elle insuffle une vérité par-ci, une pièce du puzzle par-là, elle vous tiraille les méninges, elle vous torture la raison, jusqu’au moment où, comme par magie, toutes les pièces finissent par s’imbriquer et le tableau se reconstituer. Aucune place n’est laissée au hasard et toute information donnée a un but bien précis. Dès les premiers mots, on se retrouve embarqué dans le regard d’Êchidna et la fin du roman n’est que le début d’une nouvelle quête ! J’attends donc avec impatience les nouvelles aventures de la jolie magicienne !
Mais le roman d’Isis est aussi un voyage envoûtant à travers des paysages fantastiques et merveilleux, qui nous fait découvrir des êtres inspirés de la mythologie ou des petits peuples. Il nous fait rêver et fait s’envoler notre imagination. Je l’ai également interprété comme une grande métaphore qui prône l’ouverture aux autres. En effet, tout au long de ce premier tome, Êchidna découvre et s’adapte aux cultures, traditions, rites des peuples dont elle fait la connaissance. Même lorsque certaines pratiques la surprennent, la questionnent ou l’effraient, il n’y a jamais de jugement, juste une tentative de compréhension.
Je sais qu’Isis refuse toute étiquette, mais ce roman présente également, à certains passages, des métaphores écologiques, notamment sur la disparition des espèces, qui est dans son œuvre, le fait de certains Humains au cœur perfide.
Enfin, il me faut dire que j’ai particulièrement apprécié la lecture de ce voyage pour les passages sur les éléments et les élémentaux. La Magie Elémentale est la spécialisation d’Êchidna et ma foi, elle en fait très bon usage !
Je vous livre ici deux de mes passages préférés, mais il y a tant de paragraphes qui font s’arrêter les aiguilles des montres quand on plonge dans le monde d’Isis !
- Le livre abîmé :
« C’est dommage quand une race entière disparaît. Surtout quand c’est de notre faute ! C’est comme si on nous confiait un ouvrage qui raconte notre histoire, que l’on se passe de père en fils. Quand une race disparaît, c’est une page que l’on arrache sans penser à notre propre fils ! On lui donne un livre abîmé et incomplet ! Cela ne se fait pas. Cet ouvrage ne nous appartient pas et c’est un manque de respect envers sa propre descendance. »
- Un peu de tendresse dans un passage où un élémental de l’eau remplace les bulles de savon :
« Après, les enfants sont tous venus me voir, me tendant leur corne creuse remplie d’eau. Je ne saisis pas tout de suite jusqu’à ce qu’une petite fille fasse sortir l’eau de son récipient en remuant les doigts au-dessus. Elle dirigea l’eau flottant dans l’air vers moi. J’ai alors récité une formule et la petite masse d’eau prit une forme humanoïde. La petite fille était ravie, elle a saisi le petit élémental entre ses doigts délicats. Les autres enfants m’ont sollicitée de plus belle. Durant mes incantations, les enfants sont restés silencieux et attentifs. Puis ils ont vu apparaître dans leur corne les petits Ondins invoqués. Ils se sont mis à crier de joie et se sont installés par terre pour jouer avec leurs élémentaux de l’eau. Les adultes riaient et paraissaient attentifs à la curiosité de leurs enfants. » "
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Vous pouvez retrouvez cet article sur le blog de Géraldine : coeur à penser.
Patricia m'a interviewée par mail et a retranscrit cette interview à la suite de ce merveilleux article sur son blog : le jardin de Mariposa. Elle m'a posée des questions pertinentes et intelligentes, des questions dont il m'a été un véritable plaisir d'y répondre.
Je remercie encore Patricia et Géraldine pour leur soutien régulier et concret : seul véritable soutien qui fait avancer la promotion d'une oeuvre et connaitre son artiste.
MERCI